
LES AMIS DU PEUPLE DOGON - BIENVENUE!
En soutenant d'une coopérative villageoise féminine
Les villages traditionnels du Pays Dogon sont situés autour de la falaise de Bandiagara, dans la région de Mopti, au Mali. C’était une destination touristique populaire, connue pour sa culture caractéristique, ses arts colorés, son architecture traditionnelle, ses masques symboliques et ses danses rituelles. Mais, dès 2011, suite aux violences commises par les militants islamistes dans le nord du Mali et à la diffusion du banditisme, le tourisme a quasiment disparu.
​
Les villageois du Pays Dogon souffrent de la sécheresse, des mauvaises récoltes, de la malnutrition, de la pauvreté et de l’exode rural des jeunes qui partent chercher du travail ailleurs. Au Mali, les pluies ont diminué de 30% en 20 ans et des périodes de sécheresse de plus en plus longues et fréquentes causent de mauvaises récoltes et une augmentation de la malnutrition. Les Amis du Peuple Dogon soutiennent des initiatives locales pour lutter contre ces problèmes. Notre partenaire local est une coopérative villageoise féminine nommée Mere-Odjou.
![]() | ![]() | ![]() |
|---|
COMMENT AGISSONS-NOUS?
En soutenant la coopérative des femmes de Doundiourou

VERDIR LE VILLAGE
Lutter contre la désertification et produire des fruits et légumes
Dans un effort pour lutter contre la désertification, stabiliser le sol et fournir une source de nourriture nutritive ainsi qu'un insecticide naturel pour les cultures, Mere-odjou a lancé une plantation de pourghère, de moringas et d'arbres fruitiers indigènes en 2023. Les plantations ont été agrandies en 2025, grâce aux deux installations de pompes solaires financées par FOD. L'amélioration du sol, l'ombre et l'arrosage ont permis la production de légumes à l'intérieur des plantations, améliorant ainsi de manière marquée la nutrition et les moyens de subsistance. Nous prévoyons d'étendre cette ceinture de protection et ces jardins potagers autour du village à l'avenir.

ELEVAGE DE POULES
Lutte contre la malnutrition et la pauvreté
En 2019, nous avons financé l'achat de 100 poules et 10 coqs, la construction d'un poulailler, la plantation d'arbres d'ombrage, l'aménagement d'une cour clôturée, ainsi que les médicaments et les aliments nécessaires pour lancer l'élevage de poulets. Ce projet est désormais autosuffisant et s'est étendu à 200 poulets, fournissant aussi bien des œufs que de la viande. Les revenus des ventes sont versés à la coopérative de micro-crédit de la communauté.

ELEVAGE DE MOUTONS
Lutte contre la pauvreté
Notre premier projet concernait l'élevage de moutons : nous avons aidé les femmes à acheter 45 agneaux, qu'elles ont élevés pendant 6 mois avant de les vendre. L'argent de chaque mouton vendu est divisé à parts égales entre l'achat d'un nouvel agneau à élever et le revenu du foyer qui s'en est occupé, rendant le projet durable. Cela a constitué une source de revenus précieuse jusqu'à ce que l'insécurité régionale rende le commerce des moutons trop dangereux, mettant ainsi le projet en pause.

DEPLACEMENT INTERNE DE POPULATION
Secours d’urgence
L'augmentation de la violence à travers le Sahel a conduit de nombreux Dogons à retourner dans leurs villages ancestraux en quête de sécurité, créant ainsi une crise de déplacement interne. En 2019, nous avons fourni des fonds pour des moustiquaires, des bâches et de la nourriture pour les 150 réfugiés arrivés à Doundiourou. Ils sont désormais intégrés à la communauté.

REPAS A L’ECOLE
Favoriser l’éducation et lutter contre la malnutrition
De 2017 à 2024, « Friends of the Dogon » a encouragé l'éducation, particulièrement celle des filles, en offrant à tous les écoliers du village un repas chaud par jour. Les effectifs ont augmenté chaque année, passant de 102 élèves à 403 en 2026. Bien que FOD ne fournisse plus les repas, l'école est prospère et Mere-Odjou vient d'ajouter les classes de collège (de la 7ème à la 9ème), permettant aux enfants de poursuivre leur scolarité sans quitter le village.
QUI SOMMES-NOUS ?

MADAME ATTA GUINDO
Présidente de la coopérative Mere-Odjou
Mme Guindo a été choisie par les femmes de Doundiourou pour son sérieux, son dévouement et sa capacité à s’entendre avec tout le monde. Née à Toroli, un petit village dogon dans la plaine de Séni, elle a épousé un habitant de Doundiourou. Elle cultive du millet, des arachides et des haricots. Elle a 4 enfants. Elle-même n’a pas eu la possibilité d’aller à l’école mais elle est déterminée à faire en sorte que tous les enfants aient accès à l’éducation et à favoriser le développement socio-économique du village.

MAMADOU GUINDO
Secrétaire général de la coopérative Mere-Odjou
Né à Doundiourou Séno, il a dû marcher 8 km pour aller à l’école primaire dans un autre village, puis effectuer son école secondaire dans un autre village, distant de 20 km. Il a tenté de continuer ses études à Bandiagara mais n’a pas pu se le permettre financièrement. Il est revenu dans son village pour travailler comme guide touristique afin de financer l’éducation de ses frère et sœurs. Quand, en 2011, l’insurrection dans le nord du Mali et l’arrivée de rebelles armés ont mis fin au tourisme, Mamadou Guindo a encouragé les femmes du village à former une association pour faire face à cette crise. Il a suivi une formation CEAP (Champs Ecole Agro-Pastorale) mise en place par la FAO. Ensuite, il a transmis ses connaissances en techniques agricoles et pastorales à 25 familles et a mis en place une association villageoise de crédit et d’épargne. Il parle 5 langues : dogon, bambara, français, anglais et peulh.

SERGE PFISTER
Président de l’association Les Amis du Peuple Dogon
Serge a effectué sept missions pour Médecins sans Frontières, en tant que logisticien, administrateur et coordinateur de projet, en Ethiopie, au Soudan, au Congo (RDC) et au Myanmar (Birmanie). Actuellement il travaille comme enseignant pour des jeunes en formation professionnelle et participe activement à plusieurs associations (développement de la production d’énergie solaire photovoltaïque, soutien à des demandeurs d’asile récemment arrivés en Suisse). Il est membre du conseil communal de Leysin. (Licence en Sciences de la Terre, Université de Lausanne ; Masters en éducation, Haute Ecole Pédagogique, Lausanne).

AUDIE HAZENBERG
Vice-présidente
Ayant vécu 2 ans en Tanzanie durant son enfance, Audie a toujours été attirée par l’Afrique. En tant que biologiste, elle a étudié les lions dans le parc national du Serengeti pendant 2 ans avant d’effectuer des missions humanitaires pour Médecins sans Frontières, en tant que responsable logistique au Congo (RDC), au Darfour et au Myanmar (Birmanie). Entre ces séjours, elle a travaillé comme guide de voyages à vélo et de trekking pour Butterfield & Robinson, sur plusieurs continents. Elle a également réalisé des voyages d’aventure à vélo en Asie Centrale. Elle vit actuellement en Suisse où elle enseigne les sciences dans une école privée. (Master en Sciences, Biodiversité et Conservation, Université de Leeds ; Bachelor en Sciences, Zoologie, Université de Guelph ; Masters en éducation, Haute Ecole Pédagogique, Lausanne).

DR. HENKKA KUOKKANEN
Trésorier
Henkka est formateur et chercheur universitaire, spécialisé dans la durabilité et la responsabilité sociale des entreprises depuis 15 ans. Avant sa carrière académique, il a travaillé dans une multinationale de la finance, ce qui l’a amené à devenir un consultant en responsabilité sociale des entreprises. Son sujet central de recherche et son intérêt principal est la transformation du concept souvent abstrait de responsabilité en projets concrets avec un impact significatif sur les revenus locaux. Il a aussi fait partie du conseil d’administration d’une organisation internationale de recherche. Henkka, né en Finlande, est basé dans les Alpes. (Docteur en Commerce et Gestion, Université Beckett, Leeds; Masters en Sciences Economiques, Haute Ecole d’Economie et d’Administration Commerciale d’Helsinki).

SAAKJE HAZENBERG
Secrétaire
Saakje a travaillé comme chercheuse dans le domaine de la faune sauvage pour plusieurs ONG de protection des espèces et fait actuellement du suivi écologique pour le parc national de Jasper, au Canada. Avec sa sœur Audie, elle a vécu en Tanzanie une partie de son enfance et a travaillé sur plusieurs continents comme guide de voyages à vélo pour Butterfield et Robinson. Elle a aussi effectué de nombreux voyages à vélo indépendants, y compris une traversée du Mali au cours de laquelle elle a rencontré Mamadou et les villageois de Doundiourou. (Masters en Sciences forestières et protection de la nature, Université de Wageningen ; Bachelor en Sciences, Biologie, Université de Colombie Britannique).

CRAIG STODDART
Conseiller
Craig est un entrepreneur néo-zélandais domicilié en Suisse. Il a voyagé dans le monde entier, y compris au Mali, avec Saakje, où ils ont fait la connaissance de Mamadou et des villageois de Doundiourou. Il développe actuellement une nouvelle start-up et joue le rôle de conseiller auprès de l’association des amis du peuple Dogon. (Bachelor en Communication et Marketing, Université d’Auckland).

LUCAS CHAMBERS
Partenaire professionnel






